Président de la section régionale bruxelloise de Défi, il assure par ailleurs que l’interdiction du diesel à Bruxelles d’ici 2030 ne doit pas rester un effet d’annonce.

L’interdiction du diesel à Bruxelles en 2030 n’est pas une mesure contre la voiture“, a répété ce lundi midi Michaël Vossaert, le président de la section régionale bruxelloise de Défi sur le plateau de l’Interview. “C’est une mesure positive mais il faut le faire de manière intelligente et progressive pour que le comportement des automobilistes puisse changer.

Il faut objectiver et concrétiser les objectifs annoncés“, explique-t-il, après l’appel de Didier Gosuin (Défi) ce lundi matin à ne pas se limiter aux effets d’annonce de ses partenaires du gouvernement bruxellois.

Quant au débat sur la réforme à la fiscalité de la voiture, il estime que c’est un dossier qui doit être couplé à celui sur l’interdiction du diesel. “Il faut taxer sur l’utilisation des véhicules et pas sur la possession. Il faut faire évoluer les particuliers mais aussi les pouvoirs publics.

“Défi, premier parti à Bruxelles”

Par ailleurs, lors d’un congrès ce dimanche, Défi a fixé ses objectifs pour les prochaines échéances électorales. Les amarantes souhaitent devenir le premier parti à Bruxelles. “Nous voulons dans un premier temps progresser partout aux communales. Nous voulons conserver nos trois mayorats. Nous voulons récupérer Watermael-Boistfort. Il y a aussi des possibilités de surprise comme à Bruxelles, où nous pourrions casser l’axe PS-MR.” Il insiste: “Nous refusons la logique des préaccords, nous allons libres et indépendants face aux électeurs.

Ensuite, nous voulons défendre notre bilan à la région et nous espérons devenir le premier parti à Bruxelles.

 

Tête de liste Défi à Molenbeek, Michaël Vossaert assure défendre “un projet à court et long terme, il faut faire de Molenbeek une commune phare sur différents plans: l’économie et l’emploi, la culture, le sport, mais aussi la sécurité et la propreté.” Il assure qu’il est “plus concret” que les autres partis. “J’amène des chiffres, des évaluations et je suis à l’écoute des Molenbeekois.” Il assure qu’il n’a pas de préférence ni de préaccord avec le PS ou le MR.

T.D.